Martial Saddier
>> Mon action >> Questions au gouvernement

Le 08 juin 2021

Question écrite à Mme la ministre de la culture sur la situation des maisons d'édition indépendantes

Texte de la question

M. Martial Saddier attire l'attention de Mme la ministre de la culture sur la situation des maisons d'édition indépendantes. Comme de nombreux secteurs, le monde de l'édition a été particulièrement frappé par la crise sanitaire. Selon l'agence Auvergne Rhône-Alpes livre et lecture, la perte de chiffre d'affaires pour ces structures est de l'ordre de 13 à 37 % sur l'année 2020. Elle touche principalement les structures qui emploient le plus de salariés, ces dernières ayant subi une baisse de près de 40 % de leur chiffre d'affaires en 2020. Si des aides mises en place pour le Gouvernement ont pu être apportées aux maisons d'édition indépendantes, leurs trésoreries a été particulièrement mises à mal par les confinements successifs en raison de la fermeture de certains points de ventre, de frais supplémentaires générés par le surstockage, de la perte de valeur des stocks ou encore du report de commercialisation et de promotion de nombreux titres à venir. Il souhaite donc connaître les mesures que le Gouvernement envisage pour rassurer les éditeurs indépendants et pour les aider à faire face aux difficultés qu'ils rencontrent suite à la crise sanitaire.

Le 08 juin 2021

Question écrite à M. le ministre des solidarités et de la santé sur la situation des préparateurs en pharmacie hospitalière

Texte de la question

M. Martial Saddier attire l'attention de M. le ministre des solidarités et de la santé sur la situation des préparateurs en pharmacie hospitalière. Maillon essentiel dans le parcours de soins du patient, cette profession est totalement pluridisciplinaire et nécessite un niveau d'expertise pointu dans différents domaines très techniques ainsi qu'une constante adaptation. Travaillant en étroite collaboration avec les médecins et les infirmiers, les préparateurs en pharmacie hospitalière assurent la prise en charge médicamenteuse des patients, préparent les traitements individuels ainsi que les médicaments radiopharmaceutiques au sein du service de médecine nucléaire, mettent en œuvre des opérations de stérilisation des dispositifs médicaux et gèrent les flux et les stocks de médicaments. En première ligne lors de la crise sanitaire pour assurer tant les demandes urgentes des services travaillant en flux tendu que la prise en charge des patients, ils n'ont cependant pas fait l'objet d'une reconnaissance accrue lors du Ségur de la santé. Ces professionnels de santé, bien que disposant d'un diplôme validant trois années d'études après le baccalauréat, ne sont toujours pas inclus dans le processus licence-master-doctorat. C'est pourquoi ils demandent donc une revalorisation de leur statut et de leur diplôme ainsi qu'une révision de leur grille indiciaire en catégorie A. Il souhaite donc connaître les mesures que le Gouvernement envisage afin de soutenir ces professionnels qui n'ont pas démérité durant la crise que l'on traverse.

Le 25 mai 2021

Question écrite à M. le ministre de l'économie, des finances et de la relance sur les conditions de réouverture des parcs à thème

Texte de la question

M. Martial Saddier attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de la relance sur les conditions de réouverture des parcs à thème. Suite aux nouvelles annonces gouvernementales, ces derniers sont autorisés à rouvrir dès le 19 mai 2021. Toutefois, les attractions ne pourraient fonctionner à nouveau que le 9 juin 2021. Les exploitants de ces parcs à thème redoutent également que leurs visiteurs ne soient soumis à l'obligation de présentation d'un pass sanitaire, obligation qui s'imposerait dans tous les sites accueillant plus de 1 000 personnes en simultanée. Selon eux, cette mesure serait totalement injustifiée et inapplicable à leurs sites. Elle les pénaliserait fortement dans la mesure où leurs visiteurs sont principalement des familles et des jeunes pour lesquels la campagne de vaccination ne fait que débuter. De plus, contrairement aux grands évènements, le flux de visiteurs (horaire d'accès, déplacement sur le site, sortie) est plus facilement gérable. Enfin, la majorité de leurs visiteurs n'ont pas le réflexe de réserver leurs entrées mais choisissent de s'y rendre en fonction de la météo ou des activités envisagées. L'ensemble de ces contraintes risque donc de décourager de nombreux exploitants qui pourraient faire le choix de rester fermer. C'est pourquoi il souhaite connaître la position du Gouvernement sur ce dossier et les mesures qu'il envisage pour rassurer les exploitants des parcs à thème.

Le 25 mai 2021

Question écrite à M. le ministre des solidarités et de la santé sur la situation des techniciens de laboratoire médicaux hospitaliers

Texte de la question

M. Martial Saddier attire l'attention de M. le ministre des solidarités et de la santé sur la situation des techniciens de laboratoire médicaux hospitaliers. Alors qu'ils sont, depuis le début de la crise sanitaire, fortement sollicités, ces professionnels ne font malheureusement pas partie du plan de revalorisation des carrières hospitalières. Ils ont pourtant été en première ligne et n'ont pas hésité à réorganiser immédiatement les plannings, à se former et surtout à absorber une charge de travail considérable pour permettre la montée en puissance des tests covid et la transmission rapide des résultats. Dans le cadre du Ségur de la santé, les aides-soignants vont être reclassés en catégorie B entraînant de facto une hausse de salaire. Les infirmières déjà en catégorie A et de nombreux paramédicaux (manip-radio, psychomotriciens, orthoptistes, pédicures-podologues...) vont, quant à eux, bénéficier d'une revalorisation de salaire. Aucune mesure ne concerne actuellement les techniciens de laboratoire. C'est pourquoi ces derniers demandent la reconnaissance de leur statut de soignant, leur reclassement en catégorie A de la fonction publique hospitalière et une revalorisation salariale. Il souhaite donc connaître les mesures que le Gouvernement envisage afin de soutenir ces professionnels qui n'ont pas démérité durant la crise que l'on traverse.

Le 25 mai 2021

Question écrite à M. le ministre des solidarités et de la santé sur l'application des accords du Ségur

Texte de la question

M. Martial Saddier attire l'attention de M. le ministre des solidarités et de la santé sur l'application des accords du Ségur de la santé aux établissements privés à but non lucratif. Pour le secteur public, ces accords prévoient une revalorisation de 183 euros nets des salaires mensuels pour les sages-femmes et les personnels non médicaux des établissements de santé et des établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad). Pour le secteur privé, la mission Laforcade a permis récemment la conclusion d'un « accord de méthode ». S'il s'agit d'une première étape dans la revalorisation des salaires des personnels concernés, l'accord final n'est pas encore acté et les fédérations du secteur privé non lucratif craignent de devoir supporter cette revalorisation salariale, ce qui pourrait avoir des répercussions considérables pour la pérennité de leurs structures. C'est pourquoi ces dernières souhaitent que la mise en œuvre de cet accord soit conditionnée à son financement par les pouvoirs publics. Afin que les 840 000 salariés des établissements privés à but non lucratif puissent également bénéficier des revalorisations salariales annoncées, il souhaite connaître les mesures que le Gouvernement envisage pour les mettre financièrement en application.